Tous les comparatifs d’énergies vous donnent le même classement : le bois d’abord, l’électricité en dernier. Ce classement est faux, parce qu’il compare la mauvaise chose. Le prix du kWh de chauffage affiché partout est celui de l’énergie que vous achetez, pas celui de la chaleur qui arrive dans votre salon. Entre les deux, il y a le rendement de votre appareil, et il change tout. Un poêle à granulés perd 15 % en route. Une chaudière gaz, 18 %. Une pompe à chaleur, elle, restitue près de trois fois ce qu’elle consomme. J’ai refait le calcul avec les prix relevés au 12 août 2026 et les rendements mesurés sur le terrain par l’ADEME, pas ceux des fiches produit. Le classement change.

L’essentiel sur le prix du kWh de chauffage

  • En chaleur réellement livrée, les bûches restent devant à 6,2 c€/kWh, talonnées par la pompe à chaleur air/eau à 6,9 c€ et devancées par la seule géothermie, à 4,9 c€.
  • Le COP réel d’une PAC air/eau est de 2,9, mesuré par l’ADEME sur 90 installations suivies un an, et non le SCOP de 4 des fiches produit. Un tiers d’entre elles tombent sous 2,5 à cause du réglage.
  • Le tarif réglementé de l’électricité est à 0,2001 € TTC le kWh depuis le 1er août 2026, après une hausse de 2,5 % qui touche 19,37 millions de foyers.
  • Un stère de bois dur sec vaut environ 1 900 kWh, un kilo de granulés 4,6 kWh, un litre de fioul 9,76 kWh.
  • Le classement porte sur le coût de l’énergie seul : il ne dit rien de l’investissement de départ, qui double environ entre une chaudière et une PAC.

Prix du kWh de chauffage : le comparatif au 12 août 2026

Comparatif du prix du kWh de chauffage entre poêle à bois et poêle à granulés

Voici le tableau, avec les deux colonnes qui comptent : ce que vous payez au fournisseur, et ce que vous coûte vraiment un kilowattheure de chaleur dans la pièce.

Énergie et appareilPrix payéc€/kWh achetéRendement retenuc€/kWh utile
PAC géothermique0,2001 €/kWh20,0COP 4,1 (mesuré ADEME)4,9
Bûches, poêle récent88 €/stère de 33 cm4,675 % (hypothèse)6,2
PAC air/eau0,2001 €/kWh20,0COP 2,9 (mesuré ADEME)6,9
Granulés, poêle370 à 420 €/tonne8,0 à 9,185 % (mesuré ADEME)9,4 à 10,7
Fioul, chaudière11 c€/kWh (ADEME 2025)11,080 % (ADEME)13,8
Gaz naturel, chaudièreprix repère CRE11,882 % (ADEME)14,4
Électrique direct0,2001 €/kWh20,0100 %20,0

Regardez la colonne de droite. Elle range les énergies dans un ordre que vous ne lirez nulle part ailleurs.

Les bûches tiennent la première place accessible, à 6,2 c€. Seule la géothermie fait mieux, à 4,9 c€, mais elle pèse moins de 0,5 % des installations neuves. La pompe à chaleur air/eau se glisse juste derrière le bois, à 6,9 c€, malgré l’électricité la plus chère du tableau : elle ne produit pas la chaleur, elle la déplace. Les granulés décrochent. Une fois le sac payé et le rendement déduit, ils coûtent près du double des bûches. Le gaz ferme la marche des combustibles, derrière le fioul.

Un chiffre mérite qu’on s’y arrête. Le COP de 2,9 retenu pour la PAC air/eau. Ce n’est pas une valeur catalogue. C’est la moyenne relevée par la campagne de mesure ADEME sur 100 pompes à chaleur instrumentées pendant une année complète, dans des maisons individuelles où elles remplaçaient une chaudière. Les fiches produit, elles, annoncent un SCOP proche de 4. Retenir 4 aurait placé la PAC à 5,0 c€ et lui aurait donné la première place, à tort.

Deux précisions sur le périmètre, parce qu’un chiffre sans son périmètre ne vaut rien. Le relevé de l’électricité date du 1er août 2026. Le prix repère du gaz retenu est celui du profil chauffage relevé en juin 2026 par la Commission de régulation de l’énergie ; l’indice tous profils confondus a depuis reculé de 0,8 % pour s’établir à 162,89 €/MWh TTC en août. Le budget réel d’une pompe à chaleur et le coût complet d’un poêle à granulés se jouent ailleurs, sur l’investissement de départ.

Pourquoi le prix du kWh affiché ne correspond pas à ce que vous payez

Le prix du kWh que publie un fournisseur mesure l’énergie contenue dans le combustible, avant qu’un appareil ne s’en mêle. Entre le stère livré dans votre garage et la chaleur qui monte du poêle, une part part dans le conduit. C’est le rendement, et il agit comme un diviseur.

La formule tient en une ligne :

c€/kWh utile = c€/kWh acheté ÷ rendement

Un poêle à 75 % transforme 4,6 c€ d’énergie achetée en 6,2 c€ de chaleur livrée.

Sur les combustibles, ce diviseur est toujours inférieur à 1. Il alourdit la facture. Le chauffage électrique direct fait exception : un convecteur, un radiateur à inertie ou un plancher chauffant transforment la totalité de l’électricité consommée en chaleur. Rendement de 100 %, pas plus, jamais moins.

La pompe à chaleur casse cette logique. Elle ne brûle rien, elle prélève des calories dehors et les remonte en température. Son COP se comporte comme un rendement supérieur à 100 %, un point que détaille notre analyse de la consommation électrique d’une PAC.

Reste à savoir quel COP. Tout se joue là. La dispersion mesurée par l’ADEME est vertigineuse : de 1,8 à 4,5 selon les installations, pour une moyenne de 2,9.

COP réel de la PAC air/eauCoût du kWh utilePosition face aux bûches
4,5 (meilleure installation)4,4 c€nettement devant
2,9 (moyenne mesurée)6,9 c€juste derrière
1,8 (installation dégradée)11,1 c€presque le double

Un tiers des pompes à chaleur suivies affichent un COP sous 2,5, et la cause n’est pas la machine : ce sont des problèmes d’installation et de réglage. Corriger la loi d’eau et le dimensionnement des radiateurs ferait gagner environ un point de COP. Mon conseil d’architecte tient en une phrase. Une PAC posée sur un réseau mal réglé coûte plus cher à chauffer qu’un poêle à bûches.

Ce que vaut vraiment un stère, une tonne de granulés ou un mètre cube de gaz

Prix et contenu énergétique d'un stère de bois pour calculer le prix du kWh de chauffage

Pour convertir un prix d’achat en prix du kWh, il faut connaître le contenu énergétique de chaque combustible. Ce sont des constantes physiques, appelées pouvoirs calorifiques inférieurs.

CombustibleContenu énergétique (PCI)Équivalent 1 000 kWh
Granulés de bois4,4 à 4,6 kWh/kg220 kg
Bois bûche sec4 kWh/kg sous 20 % d’humidité3/4 de stère
Fioul domestique9,76 kWh/L100 litres
Gaz naturel10 à 11,2 kWh/m³88 m³
Propane en citerne12,78 kWh/kg78 kg

Le stère est le plus piégeux du lot. Deux fois, même. Son contenu énergétique dépend de l’essence et surtout de l’humidité. Comptez 1 700 à 2 000 kWh pour des feuillus durs secs, 1 400 à 1 600 kWh pour des résineux. À 35 % d’humidité, ces valeurs s’effondrent à 1 300 kWh. Retenez 1 900 kWh pour du chêne ou du hêtre sec, soit l’équivalent de 190 litres de fioul.

Deuxième piège, le volume. Un stère correspond à 1 m³ apparent de bûches d’un mètre. Recoupé, il n’occupe plus que 0,8 m³ en 50 cm, 0,7 m³ en 33 cm et 0,6 m³ en 25 cm. Le stère n’est d’ailleurs plus une unité légale depuis 1978, les professionnels devant facturer en mètres cubes apparents. Notre guide du vrai volume d’un stère de bois détaille les vérifications à la livraison.

Le prix, lui, suit une règle contre-intuitive : plus la bûche est courte, plus le stère coûte cher. Comptez 72 € en bûches d’un mètre, 88 € en 33 cm et 93 € en 25 cm, hors livraison. Chaque recoupe ajoute de la main-d’œuvre pendant que le volume livré diminue. La géographie pèse tout autant : environ 80 € le stère de 33 cm en Bourgogne, 100 à 115 € en Bretagne, en Île-de-France ou en PACA.

Côté granulés, le relevé de mai 2026 donnait 417 à 426 €/tonne en vrac, quand l’indice Propellet retenu dans le tableau tourne autour de 370 € livrés. Ajoutez 35 à 70 € de livraison selon la zone. Comparez toujours le prix total livré, jamais le prix affiché.

Le propane a sa propre subtilité. Il est livré en litres par un volucompteur étalonné, puis facturé en kilos, la conversion passant par une table de masse volumique qui corrige la dilatation du gaz avec la température. Un bon de livraison sans température relevée est invérifiable.

Le rendement de chauffage mesuré par l’ADEME, pas celui de la fiche produit

Voici le chiffre le plus utile de cet exercice, et celui qui manque à tous les comparatifs : le rendement réel d’un poêle à granulés sur une saison complète est de 85 %. Pas 92 %.

La source est solide. L’étude ExploPAG, publiée en mai 2026 par l’Ineris pour l’ADEME, réanalyse plus de vingt essais menés sur un même poêle à granulés de 9 kW. Les mesures en continu sur 20 sites du projet PerfPAG 2022 donnent environ 85 % sur une saison de chauffe, et 88 % en mesures ponctuelles sur 16 sites. En essai normatif de laboratoire, le même appareil ressort entre 89 et 94 %.

L’écart ne vient pas de la machine. Il vient de la façon dont vous vous en servez.

  • Le taux de charge moyen est de 60 % sur une saison, avec des écarts de 23 à 97 % selon les sites. Environ 80 % des poêles fonctionnent à bas régime.
  • À 30 % de la puissance nominale, le rendement perd 5 points et le monoxyde de carbone grimpe de 426 à 595 mg/m³. Sous ce seuil, l’excès d’air refroidit le foyer.
  • L’allumage représente 44 % des particules émises sur un cycle d’une heure, et l’extinction multiplie le CO par 70 pendant ses deux minutes.
  • Les particules condensables pèsent 30 à 50 % du total mais échappent à la norme NF EN 16510, qui filtre l’échantillon à 160 °C.

Traduction pour votre facture : le parc installé est largement surdimensionné, et il tourne au régime où il consomme le plus pour chauffer le moins. Chez mes clients, le poêle trop puissant est l’erreur que je vois le plus souvent. Elle coûte deux fois. En granulés, et en encrassement.

Le nettoyage entre dans la même équation. La suie et la cendre sont poreuses, donc isolantes : un appareil encrassé transfère mal la chaleur qu’il produit. Un passage hebdomadaire sur l’intérieur du poêle et deux à trois ramonages par an suffisent, comme le rappellent nos astuces de nettoyage du poêle à bois.

Le levier qui fait gagner un point de COP sur une pompe à chaleur

Côté PAC, le paramètre décisif porte un nom que peu de propriétaires connaissent. La loi d’eau. Elle définit la température de l’eau envoyée dans les radiateurs selon la température extérieure. Plus cette température est basse, meilleure est la performance, à raison d’environ un point de COP gagné tous les 10 °C.

D’où trois conséquences que l’ADEME documente et qui vont à rebours des idées reçues.

  • De grands radiateurs valent mieux qu’une isolation parfaite pour le COP seul. Des maisons non isolées de l’échantillon atteignent de bonnes performances grâce à des radiateurs surdimensionnés, qui restituent la même puissance à plus basse température.
  • Le climat pèse moins que le réglage. L’écart de performance entre le nord et le sud de la France est d’environ 30 %, quand un mauvais réglage coûte, lui, un point de COP entier.
  • L’eau chaude sanitaire est le point faible, avec un COP mesuré à 2,0 seulement et 46 % de l’échantillon sous 2, à cause de températures de stockage trop hautes et de déclenchements de la résistance électrique.

Calculer le prix du kWh de votre propre chauffage en 4 étapes

Le tableau donne des moyennes nationales. Le vôtre sera différent. Votre prix réel dépend de ce que vous payez et de ce que vous avez installé. Sortez votre dernière facture. Le calcul se fait en quatre minutes.

  1. Relevez votre prix d’achat réel, livraison comprise. Pour du bois, le prix du stère effectivement payé. Pour des granulés, le prix à la tonne plus le forfait de livraison. Pour l’électricité et le gaz, le prix du kWh de votre contrat, pas le tarif réglementé.
  2. Divisez par le contenu énergétique du tableau plus haut. Un stère de chêne sec à 95 € livré donne 95 ÷ 1 900, soit 5,0 c€/kWh acheté.
  3. Divisez par le rendement de votre appareil. Un poêle de 2010 à 70 % porte ce kWh à 7,1 c€. Le même bois dans un appareil récent à 80 % le ramène à 6,3 c€.
  4. Comparez à votre solution actuelle, pas à la moyenne du marché. C’est le seul écart qui décide d’un investissement.

Trois pièges faussent ce calcul plus que tous les autres.

Le premier, c’est l’humidité du bois. Un bois fraîchement coupé contient 45 à 50 % d’eau et doit descendre sous 20 % pour brûler correctement, ce qui demande 18 à 24 mois de séchage pour des feuillus durs. Brûler humide fait perdre jusqu’à un tiers de l’énergie du stère. Mesurez au testeur, à cœur, sur une face fraîchement fendue.

Le deuxième, c’est le dimensionnement. La puissance nécessaire se calcule par G × V × ΔT : le coefficient de déperdition du logement, le volume réellement chauffé (le séjour et les pièces ouvertes, jamais les chambres fermées), et l’écart entre votre consigne et la température extérieure de base. Une maison moyenne donne 1,15 × 175 × 27,5, soit 5,5 kW. La bonne fourchette est de 5 à 9 kW en rénovation, 5 kW maximum dans le neuf. Voyez notre méthode pour choisir la puissance d’un poêle à granulés avant de commander.

Le troisième tient à l’écart entre prix affiché et prix livré. Sur les petites quantités de bois en palette ou en sacs, le prix ramené au stère dépasse souvent 150 €, la livraison représentant jusqu’à 30 % du total. Commander entre mars et juillet fait gagner 15 à 20 % par rapport aux tarifs de plein hiver. Si vous hésitez encore sur l’énergie elle-même, notre guide du chauffage au bois reprend le raisonnement appareil par appareil.

Prix du kWh de chauffage : vos questions fréquentes

Quel est le prix du kWh de chauffage électrique en 2026 ?

Le tarif réglementé de vente en option Base est de 0,2001 € TTC le kWh depuis le 1er août 2026, soit 20,0 c€. Comme un radiateur électrique restitue 100 % de ce qu’il consomme, ce prix est aussi celui du kWh de chaleur livrée. La hausse de 2,5 % appliquée au 1er août concerne 19,37 millions de foyers et représente environ 26 € par an pour une consommation de 4 500 kWh.

Quel est le prix du kWh de chauffage au gaz ?

Le prix repère de la Commission de régulation de l’énergie pour le profil chauffage s’établissait à environ 11,8 c€/kWh en juin 2026. Avec le rendement de chaudière gaz retenu par l’ADEME, soit 82 %, le kWh de chaleur revient à 14,4 c€. Les tarifs réglementés du gaz n’existent plus depuis le 30 juin 2023 : la CRE publie désormais ce prix repère chaque mois.

Quel est le prix du kWh de chauffage au bois ?

Un stère de 33 cm à 88 € contenant environ 1 900 kWh place le kWh acheté à 4,6 c€, le prix le plus bas du marché. Rendement d’un poêle récent déduit, il monte à 6,2 c€ de chaleur livrée. En granulés, comptez 8,0 à 9,1 c€ achetés et 9,4 à 10,7 c€ utiles, le confort automatisé se payant au double des bûches.

Le chauffage au bois est-il vraiment le moins cher ?

Oui, sur les solutions accessibles : les bûches reviennent à 6,2 c€/kWh de chaleur livrée, devant la pompe à chaleur air/eau à 6,9 c€. Seule la PAC géothermique fait mieux, à 4,9 c€, mais elle représente moins de 0,5 % des installations neuves. Une PAC air/eau bien réglée, avec un COP de 4,5, descend toutefois à 4,4 c€ et repasse devant le bois.

Quel est le COP réel d’une pompe à chaleur ?

La campagne de mesure de l’ADEME, menée sur 90 PAC air/eau instrumentées pendant une année complète, donne un COP moyen de 2,9, avec une dispersion de 1,8 à 4,5 selon les installations. Les PAC géothermiques atteignent 4,1 en moyenne. Un tiers des appareils suivis passent sous un COP de 2,5, en raison de problèmes de réglage et non de la machine elle-même.

Ce classement tient-il compte du prix de l’installation ?

Non, il porte uniquement sur le coût de l’énergie consommée. L’ADEME chiffre l’investissement d’une PAC à environ le double de celui d’une chaudière, pour un temps de retour de 8 ans sans les aides et de 2 ans en les intégrant. L’entretien annuel revient à 200 € pour une PAC contre 150 € pour une chaudière, et le bois ajoute le stockage et la manutention.

Méthode et sources du relevé

Les deux études ADEME citées sont consultables en accès libre : la campagne de mesure sur 100 pompes à chaleur et l’étude ExploPAG sur les poêles à granulés.

Les prix de l’électricité et du gaz proviennent du tarif réglementé et du prix repère de la Commission de régulation de l’énergie. Les prix du bois s’appuient sur le baromètre national bois-de-chauffage.net, dont la tendance est confirmée par les indices trimestriels du Centre d’études de l’économie du bois. Les granulés reprennent l’indice Propellet et un relevé détaillant de mai 2026. Les pouvoirs calorifiques suivent les valeurs de référence ADEME.

Les rendements sont traités séparément. Ils ne se valent pas. Trois d’entre eux sont des mesures de terrain : le poêle à granulés à 85 % vient de l’étude ExploPAG menée par l’Ineris pour l’ADEME sur 20 sites (mai 2026), les COP de 2,9 et 4,1 de la campagne ADEME sur 100 pompes à chaleur instrumentées un an (octobre 2025). Les rendements de chaudière, 82 % au gaz et 80 % au fioul, sont les hypothèses retenues par l’ADEME dans ses propres simulations. Seul le poêle à bûches repose sur une hypothèse de travail à 75 %, faute de campagne de mesure équivalente, et il est signalé comme tel dans le tableau.

Le prix du fioul de 11 c€/kWh provient également des simulations ADEME d’octobre 2025 : c’est le seul chiffre du tableau qui n’a pas été rafraîchi en 2026, à prendre comme un ordre de grandeur. Le propane ne figure pas dans le comparatif, faute de relevé à cette date.

Ce relevé sera repris au prochain mouvement des prix, le tarif réglementé de l’électricité évoluant au 1er février et au 1er août, et le prix repère du gaz chaque mois.

Élise Durant est architecte de formation et travaille depuis plus de dix ans sur la rénovation énergétique. Elle publie sur Mon Habitat Durable des analyses chiffrées destinées à rendre les arbitrages de chauffage vérifiables.

Last Update: 12 août 2026